Début du procès en appel de l’Angolagate

Le procès en appel de l’« Angolagate », du nom de cette affaire de vente illégale d’armes à l’Angola, a débuté ce mercredi à Paris en France.
Parmi les prévenus, figurent l’homme d’affaire Pierre Falcone et l’ancien ministre français de l’intérieur Charles Pasqua, qui ont été condamnés par le tribunal correctionnel de Paris en 2009.
A l’époque, le tribunal avait estimé qu’un trafic d’armes, de près de 800 millions de dollars, à destination de l’Angola dans les années 90, était bel et bien juridiquement constitué.
Pierre Falcone et Arcadi Gaydamak avaient été les plus lourdement condamnés à une peine de 6 ans de prison ferme.
Monsieur Falcone, considéré comme l’organisateur de ces ventes illégales d’armes est en prison depuis un an et demi, malgré ses nombreuses demandes de remise en liberté.
Charles Pasqua, l’ancien ministre français de l’intérieur, aujourd’hui âgé de plus de 80 ans, a été lui condamné lors du premier procès à un an ferme pour trafic d’influence.
L’homme d’affaires aux passeports russes et israéliens, Arcady Gaydamak, à lui est en fuite hors de France.
Jean-Christophe Mitterrand, fils ainé de l’ancien président français, François Mitterrand et l’écrivain à succès Paul-Loup Sulitzer,eux en revanche ont renoncé à faire appel.
Les prévenus se disent victimes d’une enquête judiciaire à charge et d’une machination politique.
Le jugement rendu dans cette affaire est considéré globalement comme sévère par certains observateurs, qui y voyaient à l’époque une menace pour les relations diplomatiques entre la France et l’Angola.
L’Angola avait tenté d’obtenir l’annulation du procès au non du respect du secret défense et da sa souveraineté nationale.






















