Le groupe George Forest se défend

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En réagissant au rapport d’Amnesty International, le groupe George Forst International a indiqué que " le dossier ne contient aucun élément prouvant la moindre responsabilité du Groupe Forrest, de ses filiales et de son personnel ".
L'organisation de défense des droits humains Amnesty International a accusé lundi un groupe minier belge de s'être rendu complice de centaines d'expulsions forcées dans le sud-est de la République démocratique du Congo (RDC).
L'ONG affirme disposer de preuves accablantes et irréfutables dont des photos satellitaires.
Selon Amnesty International, des "centaines" d'expulsions se sont déroulées du 24 au 25 novembre 2009.
L'organisation basée à Londres indique que des bulldozers d'une filiale du Groupe Forrest International ont rasé plusieurs centaines d'habitations qui appartenaient à des exploitants artisanaux à Kawama, près de Lubumbashi.
« Ces accusations graves sont sans fondement et ne sont pas soutenues par les faits ni aujourd’hui, ni à l’époque où elles ont été formulées pour la première fois», ajoute le communiqué.


















